1. Fixer l’objectif
Du revenu tout de suite, ou du patrimoine dans dix ans ? Les deux n’appellent pas le même bien : un investisseur qui cherche un complément de revenu dès la première année n’achète pas comme celui qui vise une plus-value à la revente.
2. Le budget et le financement
Les banques appliquent les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière : un taux d’endettement de 35 % au plus, assurance comprise, et une durée de 25 ans au plus. Prévoyez l’apport pour les frais de notaire, de l’ordre de 7 à 8 % du prix dans l’ancien, 2 à 3 % dans le neuf.
3. Le marché et le bien
Un rendement d’annonce est un rendement brut. Ce qui compte est le net : charges de copropriété, taxe foncière, gestion, vacance. Regardez aussi l’étiquette énergétique : depuis 2025, les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location, les F suivront en 2028 et les E en 2034.
4. La détention
Location meublée, SCI, régime réel ou forfaitaire : la structure de détention change l’imposition des loyers et de la revente. Elle se décide avant l’achat, avec votre conseil : un montage choisi après coûte presque toujours plus cher.
5. L’exploitation
À la nuitée, à l’année ou les deux : le mode d’exploitation fait le revenu. Il se choisit sur des chiffres réels, et il se réarbitre chaque fois que le bien se libère.
Informations générales, à jour à la date indiquée : elles ne remplacent pas l’avis d’un professionnel du droit ou de la fiscalité sur votre situation.